Encore des temples…

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Direction Siem Reap, la capitale du tourisme cambodgien !

On doit passer par les temples de Koh Ker et Beng Mealea avant de la rejoindre, et on ne sera pas déçus.

Koh Ker est une étonnante pyramide khmer, dont on peut atteindre le sommet en empruntant des escaliers de bois installés à cet effet ; les marches en pierre d’origine sont en trop mauvais état pour imaginer passer par là, et ç’aurait été dommage de ne pas profiter de la vue sur la plaine à 360°. Il fait encore bien chaud…

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Puis Beng Mealea, décrit comme une « expérience à la Indiana Jones ». En effet, si l’on fait abstraction des fort nombreux touristes présents sur les lieux (nous rappelant que nous nous rapprochons dangereusement de Siem Reap et Angkor), c’est un très beau dédale de temples au milieu de la végétation, dans lesquels on chemine un peu en hauteur sur des passerelles de bois qui les traversent en serpentant entre ceux qui sont effondrés et ceux qui sont encore debout. Une belle balade qui aura plu aux enfants.

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Après de nombreuses mises en garde de leurs parents contre les dangers d’insectes en tous genres tapis sous les feuilles ou dans les coins sombres des temples, nous avons enfin eu notre premier frisson avec la découverte par Mahaut d’un petit serpent à tête bleue et cou jaune, assez vif dans ses déplacements, un peu trop à notre goût. Nous n’avons pas cherché à prolonger la rencontre plus avant, n’étant pas herpétologues… Cerise sur le gâteau, elle nous a découvert plus tard un phasme géant, grand comme une main d’adulte. Bon, il était un peu décédé, mais son enveloppe corporelle était intacte, même si consciencieusement vidée par d’autres insectes. Depuis, les enfants sont étonnamment plus à l’écoute des mises en garde parentales. Comme quoi, tout arrive.

Retour enfin à la civilisation moderne, Siem Reap ! Son quartier touristique regorgeant de restos attrappe-gogos pour anglo-saxons, de boutiques de souvenirs d’Angkor made in China (et quelques uns du coin, pour notre plaisir de Français exigeants), de massages discounts et de tuk-tuks entreprenants. Quel bonheur… Bon, on a quand même passé une bonne soirée avec un excellent resto sorti du guide du routard et un court (mais bon) massage des pieds pour toute la famille. Parés pour la suite…

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A la frontière…

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Tous à bord du minivan, et c’est reparti !

C’est très sympa d’avoir un transport avec 10 places (voir 14 en comptant celles dissimulées dans le coffre) pour seulement nous 5… On peut changer de places à loisir, s’allonger, on n’est pas à l’étroit comme dans une voiture ; du coup les trajets se passent mieux avec des enfants dont le besoin de bouger ne se dément pas avec le temps. Ils font d’incessants allers-retours entre les sièges, celui du passager avant étant particulièrement convoité… La législation locale est en la matière moins rigoureuse qu’en France. Notre chauffeur Vibol est très sympa, très serviable, très souriant, avec une conduite très sécurisante. Oui, ça fait beaucoup de « très », mais ce n’est pas du luxe sur les routes cambodgiennes fréquentées par d’innombrables types de véhicules, du suv le plus rapide à la grosse structure en acier posée sur deux roues, qui sert à transporter tout type de matériels, et tirée par… un scooter. Les gens, vélos, chiens ou vaches qui traversent les routes de manière parfois aléatoire venant bien complexifier le parcours.

 

Donc direction le temple de Preah Vihear, posé exactement sur la frontière nord du pays, objet d’un conflit d’appropriation maintenant réglé avec la Thaïlande voisine ; c’est un beau temple construit sur la première petite montagne qu’on rencontre après l’immense plaine cambodgienne. Axé vers Angkor, à 150 km de là, on est sur le plan type des temples khmers, une belle succession de temples, séparés par des murs d’enceinte, avec des chemins d’accès balisés pour arriver jusqu’au temple principal central. Ici, comme on grimpe, ce sont des volées de marches qui nous emmènent au temple du sommet, avec une belle vue méritée sur la plaine environnante.

 

La dernière route menant au temple étant interdite aux minivans, on a du se payer un trajet en pick-up, à la grande joie des enfants, avec une jolie montée parfois bien raide à l’arrière de l’engin …

 

Une nuit dans un bel hôtel agrémenté d’une grande piscine, indispensable vu la chaleur un peu éprouvante qui continue à nous accabler sitôt sortis de l’environnement climatisé du minivan.

Deux bons repas dans un resto local où on s’est régalé de nourriture cambodgienne, et on est prêts pour repartir vers le sud et les temples plus proches d’Angkor.

 

Sur la piste…

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Après nous être remis du décalage horaire et adaptés au rythme du Cambodge, c’est parti pour le « road trip ».

Nous allons passer 7 jours à voyager dans le pays à bord de notre minivan avec chauffeur. Nous avons concocté un petit itinéraire sympathique qui nous permettra d’aller visiter les plus beaux temples du centre et du nord du pays, un peu à l’écart des foules d’Angkor.

Et nous commençons donc par le temple le plus paumé et difficile d’accès, le Preah Khan, situé à 5 heures de route de Phnom Penh… en fait 6 heures et demie, dont les deux dernières heures assez rock’n roll sur de la route passable, puis sur de la piste en terre aux belles crevasses datant du passage des gros engins lors des saisons des pluies…

Ambiance de manège forain garantie ! Les enfants sont ravis, même si au bout d’une heure à être secoué dans tous les sens, on finit quand même par se lasser.

Arrivés sur place, la récompense d’un premier temple perdu dans la jungle, pour nous tout seuls. En assez mauvais état, c’est néanmoins une belle entrée en matière à l’architecture angkorienne.

Pour couronner la journée, on a réservé pour la nuit dans un « homestay », on dort chez l’habitant, vu qu’on est dans la pampa au milieu de nulle part. Très bien accueillis par la petite famille, on est loin loin de nos standards occidentaux ; on a déjà eu des hébergements un peu « roots » ou insolites, mais là, on a la totale, les wc au fond du jardin, la douche nocturne à l’arrache derrière la maison dans un baquet d’eau à côté des cochons de la famille, l’électricité sur batterie, la chambre littéralement ouverte sur l’extérieur avec les moustiquaires sur les lits… autant vous dire qu’on s’est couchés tôt ce soir-là… et réveillés tôt le matin avec le petit jour, après une nuit bien chaude et bruyante, chiens qui aboient, musique et coqs au petit jour, les ressorts des matelas en bonus.

Déjà, on a bien mangé à Phnom Penh, et ça continue ici, les Cambodgiens font de très bonnes préparations type curry ou à base de lait de coco qui nous ravissent le palais, pas ou peu épicé, du très bon riz à gogo, bref les enfants en redemandent et les parents se gavent.

Tout le monde s’est bien pris au jeu, pour une nuit, mais une nuit seulement…

Premiers pas au Cambodge

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Nous revoilà repartis pour de nouvelles aventures : 3 semaines pour avoir un bel aperçu de 2 pays d’Asie, le Cambodge et Taïwan, un contraste qui devrait être saisissant entre un pays encore très pauvre, et un des dragons d’Asie du Sud-est, pays « moderne » connu pour son matériel électronique et un petit personnage fort apprécié des jeunes enfants…

Commençons par 13 jours au Cambodge, pour voir les fabuleux temples d’Angkor… Ah ben non, c’est déjà fait pour nous.

Du coup, on va voir le reste du pays, qui regorge littéralement de temples, d’anciennes cités royales khmers … C’est là que se trouve le berceau de cette civilisation qui à son apogée comprenait le Laos et la Thaïlande actuels sous sa domination.

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Le voyage s’est très bien passé. En choisissant Eva air, la compagnie nationale taïwanaise, on a eu droit au grand jeu : une ambiance total look Hello Kitty, le petit chat local qui a fait le tour du monde depuis…

 

Avec les personnages sur le fuselage, les cartes d’embarquement, les appuie-tête, jusqu’aux touillettes à thé, du Hello Kitty partout dans l’avion, ce qui ne déplaît évidemment pas aux enfants, même Jonas, malgré la dégoulinade de rose bonbon… Un voyage un peu long, mais pratique avec un départ de Paris le midi, pour arriver à Phnom Penh le lendemain midi après un court transit à Taïwan.

 

Grâce au nouvel an chinois, Phnom Penh était très calme, la plupart des magasins fermés, peu de circulation sur les boulevards, on pourra comparer ça avec ce qu’on va retrouver dans 2 semaines en y repassant avant de repartir vers Taïwan…

Les Cambodgiens sont cools, très cools; on n’est pas harcelés par les conducteurs de tuk-tuk, vendeurs de rue ou mendiants, comme dans d’autres pays.

Le centre-ville est sympa avec les berges du Mékong récemment aménagées, très agréables à la tombée de la nuit lorsque les températures baissent.

Parce qu’il fait chaud, bien chaud, 34° au plus chaud de la journée, ce qui nous change des -2° d’il y a 10 jours à Paris. On est dans les « normales hautes » pour la saison, on aurait préféré les « normales normales »…

La ville est en pleine modernisation, beaucoup d’immeubles en construction, des centres commerciaux pour la jeunesse aisée, de la consommation de masse, qui côtoient les innombrables bouis-bouis, petites boutiques où on vend de tout, et les divers marchés…

On a visité le National Museum, au contenu intéressant mais assez limité, quoique suffisant pour la patience limitée des enfants qui s’amusent plus dans le petit jardin central autour des bassins qu’ils ont d’intérêt pour la statuaire khmer pré-angkorienne…

On a aussi trouvé à côté des jeux pour les enfants… cambodgiens, loin des normes de sécurité occidentales. Mahaut et Jonas se sont fait des ampoules sur les agrées en métal, un gamin cambodgien s’est un peu ouvert le mollet sur un tape-cul… mais ça reste des jeux plaisants pour les enfants, ce dont ils se rappelleront le plus avec la petite piscine intérieure de l’hôtel.

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Les tuk-tuk de Phnom Penh ont la taille parfaite pour notre petite famille (beaucoup plus grands qu’un rickshaw indien, par exemple), les parents d’un côté, les 3 enfants de l’autre, confortables et aérés, idéal pour les allers-retours entre l’hôtel et le centre-ville…

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La fin du séjour… à la plage !

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Étonnamment, après l’ascension du pic d’Adam, nous avons vécu 3 jours de souffrance, nos pauvres mollets ayant du mal à se remettre des 11000 marches (aller et retour). Malgré de bons massages ayurvédiques, il a fallu du temps pour pouvoir à nouveau descendre des marches de manière naturelle.

Nous sommes repartis de Nuwara Eliya pour notre dernière semaine de périple, en direction des plages du sud-ouest sri lankais. Le trajet de 7 heures de bus – le plus long de notre séjour – s’est bien passé, nous avons traversé la région d’Ella réputée pour ses paysages montagneux, puis sommes redescendus vers les plaines du sud de l’île. Retour donc aux températures caniculaires où il vaut mieux éviter de trainer au soleil de 10 à 15 heures… surtout sur les plages.

Polhena beach

Première étape, la toute petite plage de Polhena, à côté de la ville de Matara, une grande piscine naturelle protégée par une barrière de corail où l’on peut observer en snorkelling des grandes tortues et quelques poissons dont de belles murènes. Les locaux y viennent en masse, puisque c’est le seul endroit de la région où la baignade ne présente aucun risque, les autres plages étant balayées par des vagues parfois impressionnantes.

Notre hébergement, une petite guesthouse de trois chambres, était littéralement au bord de l’eau, nos nuits étaient rythmées par le bruit de la mer. Le lieu est assez sympa, mais c’est un peu mort le soir, avec peu de touristes et d’animation ; par contre, c’est idéal si on veut être tranquille.

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Mirissa

A 10 km de Polhena, la plage très touristique de Mirissa, une des plus réputées de l’île, est une longue bande de sable où on trouve de bonnes vagues, très sympa pour se baigner ou faire du bodysurf. La présence de petits ilôts rajoute du charme à cette belle plage. On y a passé un bon moment.

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Galle

A 1 heure et demi de Polhena en bus, la ville historique de Galle est un vrai petit joyau installé sur une presqu’île entourée de remparts. La zone ainsi délimitée a conservé une atmosphère très 18ème siècle, les grosses maisons hollandaises ont été entretenues et restaurées avec beaucoup de goût. Elles abritent maintenant des hôtels ou des boutiques chics, ce qui fait qu’on peut se balader au milieu des cours intérieures, patios, bassins, tout en faisant son shopping. La ville est très visitée par les groupes scolaires, ce qui met de l’animation au milieu des vieilles pierres.

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Sur la côte alentour, on trouve beaucoup de pêche, dont les fameux pêcheurs traditionnels installés sur des piquets de bois plantés dans l’eau, très photogéniques, les stilt fishermen.

 

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Hikkaduwa

Nous sommes ensuite remontés plus au nord sur la côte – on se rapproche inexorablement de Colombo pour notre départ – pour rejoindre le spot d’Hikkaduwa. C’est un des lieux renommés de l’île pour le surf, encore de grandes plages de sable fin bordées par une myriade de guesthouses, d’hôtels, de restaurants et de boutiques installés entre la plage et la route principale hyper passante. Une ambiance très animée donc, très fréquentée par les Russes et les Allemands. On y a passé deux jours à se prendre de grosses vagues, à faire du bodysurf, du shopping et des bons restos où on a notamment découvert le steack de requin, un délice !

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On trouve aussi un petit spot de snorkelling où des grosses tortues sont quasiment apprivoisées, nourries en continu par les touristes achetant des poignées d’algues et donnant presque la béquée aux mastodontes. C’en est un peu pathétique, on se croirait au cirque, même si c’est sympa de pouvoir les voir ainsi au bord de l’eau.

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Bentota

Depuis Hikkaduwa, 1 heure de bus plein nord et nous voilà rendus à notre dernière étape du voyage, la plage de Bentota, ou plutôt celle d’Induruwa, à 3 km au sud. Si Bentota est un alignement de gros complexes hôteliers aux touristes reclus, donc pas notre tasse de thé (même de Ceylan ;-), la plage d’Induruwa est plus désertée, avec moins d’hôtels. C’est parfait pour se reposer deux petites journées avant de retourner à la vraie vie…

Notre guesthouse familiale avec ses deux chambres est prolongée d’un charmant petit jardin qui aboutit sur une mer un peu tumultueuse, peu adaptée à la baignade ou au surf. Mais cela nous convient pour finir au calme dans une bonne ambiance familiale : avec des bons dîners traditionnels – au menu « rice and curry » accompagné de crevettes – et avec un dernier bon massage ayurvédique pour bien se détendre.

La suite du programme, faire 10000 km en avion, récupérer les enfants avec bonheur, et reprendre le train-train quotidien…

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L’ascension initiatique du pic d’Adam

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Depuis Nuwara Eliya, on n’est pas très loin du nec plus ultra en matière de treck sri lankais : l’ascension de l’Adam’s peak, à 2243 mètres d’altitude, 14 km aller-retour, qui combine le plaisir de monter et redescendre 5500 marches, à celui de devoir faire la queue au milieu des Sri Lankais pour parvenir au sommet !

Bon, présenté comme ça, ça peut paraître un peu ingrat, mais le meilleur reste à venir : l’ascension se fait traditionnellement de nuit, en partant vers les une heure du matin. En effet, c’est la montagne sacrée du pays, haut lieu de pèlerinage pour toutes les religions présentes sur l’île, les bouddhistes comme les hindouistes, Bouddha – ou Shiva – ayant laissé une empreinte de pas au sommet, les chrétiens comme les musulmans, Adam étant débarqué ici, chassé depuis le paradis terrestre… Tout le monde y trouve donc son compte, même les athées venus juste se dégourdir les mollets.

L’arrivée au camp de base, le bourg de Dalhousie, a pris un peu de temps du fait de la présence de bus stationnés sur le bas côté de la route, sur des kilomètres. Des dizaines et des dizaines de bus ayant amené là des milliers de pèlerins pour l’ascension : nous étions en effet venus faire l’ascension pour la nuit de la pleine lune, supposée être le moment où les pèlerins affluent de tout le pays, mais nous nous sommes rendus compte qu’en fait, ils étaient venus en masse pour la nuit précédente. Et, finalement, heureusement pour nous, car nous n’aurions sans doute pas pu atteindre le sommet la veille, avec toute cette foule…

Après quelques heures de sommeil dans une petite guesthouse, nous nous sommes levés à minuit et demie pour partir faire l’ascension. Grand moment de solitude au début, nous étions un peu seuls sur la route faiblement éclairée. Des boutiques de souvenirs partout le long du trajet au début, finissant par se réduire, pour ne finalement laisser que quelques stands offrant boissons et nourriture. Il faut dire que tout est monté à dos d’homme, marche après marche…

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Ces 5500 fichues marches, il a bien fallu les monter, et la pente douce du début s’est progressivement raidie, pour finir presque à la verticale. Les marches étaient très inégales, des très hautes au début, des toutes petites à la fin, faisant bien travailler les jambes ; cela dit, ça ne présentait pas de réelle difficulté, il fallait juste prendre son temps et faire des pauses. Plus on avançait et plus on rencontrait de Sri Lankais, beaucoup de familles redescendant la montagne avec des enfants endormis dans les bras, des grands-parents avançant péniblement soutenus par des plus jeunes, il fallait pas mal de courage et de motivation… En montant, le froid se faisait plus sentir, avec du vent et des températures ayant descendu bien bas; pour nous, bien couverts, ça pouvait aller, mais pour des Sri Lankais habitués à des températures chaudes, vous pouvez imaginer le choc thermique : ceux qui n’avaient pas prévu assez de protection grelottaient littéralement.

L’arrivée finale a pris du temps, un vrai bouchon s’étant formé sur les dernières centaines de marches, les voies encombrées de gens à l’arrêt se reposant, certains dormant même tant bien que mal sous des couvertures en attendant l’aube. Sur la plateforme au sommet du pic, un temple bouddhiste accueille les pèlerins. Arrivés là vers les 4 heures, comme nous étions un peu en avance sur l’aube, nous nous sommes réfugiés dans une petite salle sur le côté du temple, où des Sri Lankais dormaient entassés à même le sol ; nous avons trouvé une petite place pour nous reposer une heure, puis nous sommes allé guetter le lever du soleil.

Il a mis longtemps à venir, mais c’était un peu l’aboutissement d’une longue nuit, et nous avons pu voir apparaître le jour progressivement. De l’autre côté de la montagne a fini par se dessiner l’ombre du pic en forme de triangle, assez spectaculaire et vénéré par les bouddhistes comme signe divin, assez furtif puisque observable seulement une vingtaine de minutes…

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Ce pic, on l’a donc bien monté, même si par moment, la fatigue, des maux de crâne, ou le doute sur l’utilité de faire ça ont pu se faire sentir. La descente a été évidemment beaucoup plus rapide, le jour et le soleil revenus, les températures remontées au cric, on est arrivés en bas en t-shirt et bien crevés, mais fiers de nous.

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Une bonne douche, et nous sommes repartis vers Nuwara Eliya, en profitant du passage du bus par la ville d’Hatton pour récupérer le train Kandy-Nuwara précédemment raté : cette fois-ci, il y avait de la place, et nous avons quand même pu faire le tronçon le plus joli du trajet au milieu des plantations de théiers, une belle revanche pour nous !

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